National workshop on Desertification 2022 in Cameroon.

In the current context of climate change, land and vegetation cover degradation accentuate the problem of ecological balance and food security in Sub-Saharan African countries. The actions of each actor in favor of the restoration of losses on the vegetation cover are made according to the endogenous knowledge and legal provisions that exist. However, beyond that, the specificities of the ecological environment require practices that are likely to contribute to a sustainable development of resource use.

It is around this discussion that SAILD, AJESH and CARI held this March 29 at SAILD a workshop for the sharing of experiences of civil society in agro-ecology in Cameroon. The participants: CSOs, Research, MINADER have exchanged on the experiences and the position of the legislation in agro-ecology.

It emerged that agro-ecological practices have an impact on food security, the socio-economic conditions of the populations as well as on the sustainable management of resources. These conditions are accentuated by the insecurity of land tenure/access to land on the one hand, but also by the absence of information and awareness on the concept in the rural environment with sound agricultural techniques. The androgenic agricultural techniques are to be congratulated, but they should be in line with the objectives of sustainable development in the different agro-ecological zones. The elaboration of agroforestry policies with sustainable financing is necessary. Such is the plea of the Civil Society gathered in Yaoundé in prelude to the Cop 15 on the United Nations Convention to Combat Desertification.

Atelier National sur la désertification 2022 au Cameroun.

Dans le contexte actuel des changements climatiques, la dégradation des terres et du couvert végétal accentuent le problème de l’équilibre écologique et de sécurité alimentaire dans les pays de l’Afrique Subsaharienne. Les actions de chaque acteur en faveurs de la restauration des pertes écoulées sur le couvert végétal sont faites en fonction des connaissances endogène et des dispositions légales qui existent. Toutefois, au-delà, les spécificités du milieu écologique exigent des pratiques susceptibles de contribuer à un développement durable de l’utilisation des ressources.

C’est autour de cette discussion que le SAILD, AJESH et le CARI ont tenu ce 29 Mars au SAILD un atelier pour la mise en commun des expériences de la société civiles dans l’agro-écologie au Cameroun. Les participants : OSC, Recherche, MINADER ont échangé sur les expériences et la position de la législation dans l’agro-écologie.

Il en ressort que des pratiques antis agro écologiques impactent sur la sécurité alimentaire, les conditions socio-économiques des populations ainsi que sur la gestion durable des ressources. Ces conditions sont accentuées par l’insécurité foncière/ accès à la terre d’une part mais aussi d’autres part par l’absence de l’information et de la sensibilisation sur le concept dans le milieu rural avec des techniques agricoles saines. Les techniques agricoles endogènes sont à féliciter, mais il faudrait que ces derniers cadrent avec les objectifs du développement durables dans les différentes zones agro-écologiques. L’élaboration des politiques agroforestières à financement durable est nécessaire. Tel est le plaidoyer de la Société Civile réuni à Yaoundé en prélude à la Cop 15 sur la Convention des Nation Unies pour la Lutte Contre le Désertification.

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